Le 27 avril, avec R3 Tesna, les Rencontres Laboratoires-Entreprises de la transition énergétique ont réuni dans l’hémicycle de l’Hôtel de Région de la Nouvelle-Aquitaine, des laboratoires, des entreprises, des start-up, des réseaux et des acteurs publics autour d’un même enjeu : faire avancer les coopérations entre recherche et monde économique. Pour cette journée, Aggelos a accompagné les organisateurs sur un périmètre large. Avec Eloi Choplin, nous avons préparé les échanges, structuré les formats, construit la trame éditoriale et animé l’ensemble du programme. L’objectif était clair : donner à la journée un rythme, une cohérence et une vraie qualité d’écoute.

Une journée conçue pour faire circuler les regards
Le 27 avril, la journée s’est ouverte avec une ambition simple : rendre visibles les liens entre recherche, industrie et territoire autour des enjeux de transition énergétique.
Le programme a alterné plusieurs formats. Une table ronde introductive a posé le cadre. Des binômes laboratoire-entreprise sont ensuite venus partager leurs projets. Des pitchs ont apporté un autre rythme. Des temps de networking ont prolongé les discussions. Des échanges avec la salle ont permis d’ouvrir les débats.
La journée a suivi un fil. Elle a avancé d’un sujet à l’autre avec une même question en arrière-plan : comment les collaborations prennent-elles forme, et dans quelles conditions deviennent-elles utiles, concrètes et durables ?

Notre accompagnement
Pour cette journée, Aggelos est intervenu à plusieurs niveaux :
- animation de la journée par Eloi Choplin,
- préparation des échanges avec les intervenants,
- structuration des formats et des séquences,
- construction de la trame éditoriale.
Cet accompagnement a donné de la tenue à l’ensemble. Il a aidé à relier les sujets entre eux. Il a aussi permis à chaque intervention de trouver sa place dans une journée plus large, pensée comme un parcours et non comme un empilement de séquences.


Préparer l’animation, c’était déjà construire la journée
Sur un événement comme celui-ci, l’animation a commencé bien avant l’arrivée du public. Il a fallu comprendre les projets. Il a fallu identifier ce qui méritait d’être mis en avant. Il a aussi fallu préparer des questions qui ouvraient, qui précisaient, qui reliaient.
Avec Eloi Choplin, ce travail a consisté à transformer un programme dense en une journée lisible. Les échanges ont été préparés pour aller au fond des projets sans perdre l’attention de la salle. Les formats ont été ajustés pour garder du rythme. Les transitions ont été pensées pour faire ressortir les lignes communes.
Ce travail éditorial a joué un rôle central. Il a permis de passer d’une suite d’interventions techniques à une vraie conversation collective.

Mettre les collaborations au centre
Le cœur de la journée a reposé sur les binômes recherche-entreprise. C’est là que le propos est devenu concret.
On y a parlé d’hydrogène, de stockage de chaleur, de carburants aéronautiques durables, de stockage souterrain de gaz ou encore de projets à l’interface entre innovation scientifique et usage industriel. Chaque séquence a éclairé une collaboration particulière. Chaque duo a raconté une manière de travailler ensemble.
À travers ces échanges, la journée a fait apparaître des constantes. Une coopération avançait quand chacun apportait quelque chose de précis. Elle gagnait en force quand elle s’inscrivait dans le temps. Elle prenait aussi de l’ampleur quand elle rencontrait un besoin réel, un terrain d’application, une capacité à tester et une volonté commune d’avancer.
La recherche a apporté la compréhension, l’exploration et la mise à l’épreuve. L’entreprise a apporté les usages, les contraintes, les coûts, les délais et la perspective du déploiement. La journée a donné à entendre cette complémentarité avec clarté.

Donner une forme claire à des sujets techniques
Durant cette journée, les sujets abordés étaient exigeants. Ils touchaient à l’énergie, aux démonstrateurs, aux matériaux, aux carburants, aux systèmes de stockage et aux dynamiques de filière. L’enjeu a donc consisté à garder un haut niveau de précision tout en rendant les échanges accessibles.
Les séquences ont été introduites avec des repères simples. Les questions ont ramené les projets à leurs enjeux concrets. Les relances ont permis d’éclairer les usages, les résultats attendus, les conditions de collaboration, les freins rencontrés et les perspectives ouvertes.
L’animation n’a pas cherché à simplifier à outrance. Elle a cherché à rendre intelligible. Elle a donné au public des points d’entrée. Elle lui a permis de suivre. Elle a aussi installé une continuité entre des projets très différents.
Une journée qui a avancé avec méthode
Le rythme du 27 avril a pleinement participé à la qualité de la journée. Les temps forts se sont enchaînés avec logique. L’ouverture a posé le cadre. Les témoignages sont venus nourrir le propos. Les pitchs ont resserré l’attention. Le déjeuner networking a prolongé les échanges. L’après-midi est reparti sur des collaborations plus structurantes. Les séquences transverses et les questions de la salle ont remis en circulation les idées.
Cette organisation a permis à la journée de garder du mouvement. Elle a évité l’effet catalogue. Elle a donné aux participants des prises concrètes pour comprendre, comparer, questionner et échanger.

Ce que la journée a fait ressortir
Au fil des interventions, plusieurs idées se sont dégagées nettement. La transition énergétique avançait par la coopération. Les partenariats recherche-entreprise demandaient du temps, de la confiance et une capacité à articuler des logiques différentes. Le passage du projet au démonstrateur restait un moment décisif. Le territoire jouait aussi un rôle structurant, à travers les réseaux, les dispositifs d’accompagnement et les cadres de financement.
Cette journée a rendu ces réalités visibles. Elle n’a pas seulement parlé d’innovation. Elle a montré comment cette innovation se construisait, dans quelles conditions elle se testait, et ce qui permettait de lui donner une portée plus large.

Une animation qui a tenu le fond et la forme
Dans ce type d’événement, animer a consisté à faire plus que distribuer la parole. Il a fallu tenir une ligne. Il a fallu faire émerger un propos d’ensemble. Il a aussi fallu créer les conditions d’un échange utile pour les intervenants comme pour le public.
C’est la place qu’a occupée Aggelos sur cette journée. Nous avons accompagné le 27 avril non seulement dans l’animation, mais aussi comme partenaire de préparation, de structuration et de mise en récit.
Elle a permis aux intervenants d’entrer dans des échanges mieux cadrés. Elle a enfin donné au public une lecture plus claire des projets, des coopérations et des enjeux de la transition énergétique.ique. Il aide à faire de la journée un espace de circulation, de compréhension et de mise en relation.
- Pour aller plus loin : https://www.r3-tesna.com/